Vous cherchez quelque chose ?

31 déc. 2011

Sélection visuelle : Street Art

J'ai découvert il y a peu grâce à Suchablog le site Streetartutopia, dédié au Street Art à travers le monde. Chacun peut envoyer ses photos, que les administrateurs trient et publient, je trouve ça génial ! Suite à leur article regroupant les plus beaux clichés recensés et 2011, voici ma sélection pour vous ici.



street_art_october_12-rsz-mural-Montreal-Ashop-

maj-street_art_6



15-maj-street_art_2_finbarr_dac_2


street_art_august_7_david_walker

street_art_mars_13_dolk

hello

21-street_art_mars_33_roa

7-street_art_november_2-3d

4-street_art_june_1

8-jan-street_art_9_love


street_art_august_21_2_azores

street_art_november_13-tasso


street_art_june_5

street_art_september_2_miha-artnak-layers-grass

street_art_mars_34_oakoak


Vous pouvez également liker la page facebook pour vous tenir à la page (oh oh, jeu de mot !), des clichés sont mis en ligne régulièrement !

Davia

29 déc. 2011

Mode : Le collier ethno chic

Hebergeur d'Images Gratuit

Cette saison on veut toutes un collier ethnique, ces colliers massifs mixants avec bon goût détails de créateurs et esthétique Masaï proposés cette saison par les créateurs tel que Fenton, Vanessa Arizaga, ou encore Aurélie Bidermann et Assad MounserCar ces derniers temps, il n'est pas rare de voir de nombreuses fashionistas se parer d'imposants colliers par dessus leurs pull-overs ou tee-shirts. Ces luxueuses parures s'inscrivent parfaitement dans la tendance qui consiste à poser sur un univers occidental une touche de l'univers de tel ou tel peuple africain.

Au printemps on pourra voir des chainettes gourmettes s'associer à différents tressages ou encore mélangées à des perles de bois ou turquoises, les pierreries s'apposent sur des formes géométriques et métalliques, adoptant des formes et matériaux totalement modernes (Mawi).


Hebergeur d'Images Gratuit

A propos du dress code, plus le bijou se voudra volumineu, plus la tenue qui l'accompagnera se voudra minimaliste ou casual.



23 déc. 2011

La vie selon Alba : Le syndrôme du faux départ.

Alba a 20 ans. Elle aime les animaux, les vêtements confortables, son amoureux, et se peindre les ongles. Chef de projet dans une start up, Alba est ultra-connectée au monde qui l'entoure et à son téléphone. Mais surtout, elle réfléchit beaucoup sur la vie, les gens, les choses ... Vous la retrouverez  tous les mois dans un article sur le blog !

Suivez Alba sur Twitter ! CLIC
Hebergeur d'Images Gratuit


On s’est tous déjà retrouvés dans la situation ridicule suivante… Une situation de solitude EXTREME, alors qu’on n’est pas si seul que ça …



Cette sensation atroce du faux départ, on l’a tous déjà vécue. Parce qu’on a tous déjà eu l’occasion de partir en vacances et de se faire des amis, de parler dans le TGV pendant 3 heures avec son voisin qu’on ne reverra jamais plus, de se faire des amis dépressifs à l’hôpital, de fumer une clope avec un SDF ou bien de faire un stage, de trouver un boulot puis d’en changer, de déménager, etc … Bref, on a tous déjà eu l’occasion de devoir dire au revoir ou adieu à des gens qu’on espère profondément ne pas avoir à recroiser.

Afin de contenter tout le monde, illustrons mes propos par divers exemples.



A) Moment de solitude extrême avec des gens que l’on a déjà vus

1) Rater un au revoir

Après une petite sortie entre amis, dans un bar, restaurant ou autre, après avoir passé 10 minutes à dire au revoir à tout le monde, après avoir picolé comme des trous souvent, bien que les trous ne picolent pas tant que ça (quoique ... tout dépend du type de trou),  et alors qu’on se dirige vers le métro le plus proche, on se sent soudainement suivi. Se retournant brusquement on aperçoit l’un  des ses « amis » (notez qu’il est entre guillemets) présent lors de la dite soirée, se dirigeant dans la même direction.

Lui ayant dit quelques minutes auparavant « Au revoir, ça m’a fait plaisir de te revoir, on s’appelle vite !» alors qu’on n’en pensait pas le moindre mot, parce que c’est le genre de type auquel on n’a jamais rien à dire et qu’on voit tous les 6 ans, on se sent totalement stupide à l’idée de devoir lui adresser la parole une fois de plus. Pitié non … faites qu’il ait oublié un truc au bar et qu’il fasse demi-tour…

C’est ce qu’on appelle un faux départ, ou une sortie totalement ratée (poil au nez).

Du coup, en souriant (oui, il est sans doute aussi gêné que nous et c’est TANT MIEUX), il nous lance un « Tu prends le métro ici ? ». Et on a tous la même réaction totalement insensée, et ridicule, alors qu’on sait pertinemment quelle sera la réponse…

Le mec marche depuis cinq minutes dans la même rue que nous, dans la même direction, sur le même trottoir, à minuit, alors qu’on est en plein mois de décembre, qu’il fait moins cinquante degrés, qu’on a passé déjà deux stations de taxis, et on lui demande s’il va aussi par ici Et l’alcool n’est pas en jeu.


2) Rater ses adieux

Il suffit d’imaginer une étudiante, ayant passé 6 mois dans une entreprise, ayant créé des liens avec d’autres employés et stagiaires de la boîte, leur faire un discours d’adieu dans l’ascenseur, après un déjeuner de Noël.

Ayant calculé parfaitement qu’entre le rez-de-chaussée et le 7e étage il y avait approximativement de quoi accorder 8 secondes de clin d’œil perso à chacun des potos présents dans l’ascenseur, finissant son discours par un « Merci à tous d’avoir rendu mon expérience totalement inoubliable, merci du fond du cœur !», se  retournant, sortant de l’ascenseur et se rendant compte qu’elle est au 6e étage. Rebroussant chemin, c’est entre le 6e et le 7e étage que les minutes de sa vie paraissent les plus longues. Eh oui ma grande, tu aurais tout aussi bien fait de prendre les escaliers…


FAUXDEPART
Dessin fait par moi même



B) Moment de solitude extrême avec des inconnus

1) Rater un au revoir

Parfois ce moment d’extrême solitude arrive lorsqu’on croise un de ses voisins, encore inconnu, dans le hall, et qu’il rentre du boulot au même instant que nous. Je pense qu’on a tous la même réaction dans ce cas là : « Fait chier ». En soit il n’a rien fait de mal, le pauvre homme a tout à fait le droit de rentrer chez lui à une heure normale, comme tout le monde. Mais le plus agaçant est le suspense intense qui va suivre.

Alors qu’on passe la première porte du hall, après avoir composé le code d’entrée (8364833B, je le donne, oui) devant les yeux du dit inconnu, on s’aperçoit très vite que celui-ci n’est pas un imposteur mais bien un voisin, puisqu’il dégaine la clef du hall, permettant de passer de la porte d’entrée au hall et d’accéder directement aux boîtes aux lettres et aux étages habitables du bâtiment.

Bon, ce type-là habite forcément ici, sinon il n’aurait pas les clefs du hall. Première étape : accomplie.

Une fois dans le bâtiment, on se dirige d’un pas décidé vers les boîtes aux lettres, on ouvre la nôtre comme pour dire au voisin inconnu « Hé mec, moi aussi j’vis là ! J’ai une cleeeeef ouais ouais ! » (à noter qu’on peut tout aussi bien dire : « Eh oui mon ami, moi aussi j’ai pour résidence principale ce bâtiment, et j’ai même en ma possession ma propre clef de boîte aux lettres »).

Bref, après avoir ouvert notre BAL comme disent les gens des internets, on attrape une poignée de lettres dans la main, en esquissant une moue style « Oh lala, j’ai trop de courrier, j’ai trop de demandes, je suis trop overbookée… » (ça marche aussi avec des magazines publicitaires, oui), et entre deux enveloppes blanches on jette un coup d’œil à son voisin, qui lui aussi visiblement nous observe, entre son Télérama et sa facture SFR.

Prenant notre courage à deux mains, c’est le moment de refermer la BAL et de se diriger vers l’ascenseur (on habite au 3e étage). Très bien, le voisin n’est pas claustrophobe puisqu’il s’engouffre à vos côtés dans l’ascenseur. C’est bon à savoir si jamais on a prévu une soirée à thème « 10m² » avec une vingtaine de personnes et que l’on compte inviter tous les voisins. Ce qui semble totalement improbable, mais sait-on jamais comme disait l’autre.

Une fois dans l’ascenseur, dos au miroir, on se rend compte que son voisin va exactement au même étage que nous. Totalement fou non ?
Non. Agaçant. Parce que les 3 niveaux qui nous séparent du rez-de-chaussée sont interminables, et l’on se sent si seul…

… alors qu’on est deux dans le même cas …


2) Rater ses adieux

Ce qui est vraiment agaçant, c’est quand on prend le train, qu’on se dit que ça va être un moment sympa et paisible, et que finalement on se retrouve à passer 3h à ne rien foutre et à parler à son voisin jusqu’alors méconnu.

La plupart du temps, on tombe sur un voisin de TGV super sympa UNIQUEMENT quand on a beaucoup de boulot, ou beaucoup de sommeil à rattraper et qu’on s’était dit la veille au soir « Pas grave j’peux boire encore  10 shooters, demain j’bosserai ou j’dormirai dans le TGV ».

Réciproquement, c’est bien souvent quand on n’a absolument rien à faire qu’on se retrouve dans un wagon quasi vide, qui reste bloqué 45 minutes dans la campagne à cause de « travaux ».

Bref, admettons qu’on ait passé 3 heures à sympathiser avec notre voisin de TGV, qu’on sache même qu’il s’appelle David et qu’il bosse dans une maison d’éditions à La Rochelle, mais qu’il vit à Rochefort et vient tous les matins en voiture, qu’avec sa femme tout va bien et que sa petite dernière, Alice, veut absolument faire du BMX, qu’il nous offre un café au bout d’une heure 28 de trajet, qu’on échange nos cartes de visite histoire de « garder contact », que l’on glisse sa carte, après un léger coup d’œil, dans une des poches de notre parka qu’on sait pertinemment trouée, et qu’on se fasse nos adieux réciproques et sincères.

On descend du TGV sachant qu’il nous reste un TER à prendre. Plus qu’une heure de trajet et à nous les moules marinières ! (Sauf si on préfère le dos de cabillaud, c’est plus mon problème, laissez-moi, j’m’en fiche, j’veux pas savoir). Le temps de passer au distributeur prendre un paquet de bonbons acidulés à la fraise qui ont goût de médicament périmé (le truc qu’on trouve uniquement dans les piscines municipales et dans les gares) et hop, direction le quai du TER.

Surpriiise, le type du TGV, David, est aussi sur le quai !  Hé merde. On avait vraiment envie d’écouter le dernier album de Devendra Banhart sur Spotify, pas de parler avec ce type pendant une heure.

Et souvent, notre réaction devient
extrême, alors qu’on a passé un super moment avec lui ; il nous agace soudainement, et on préfère le fuir comme la peste.
On fait mine de ne pas l’avoir vu, direction l’opposé du quai, bien que cela ne nous arrange pas. Et finalement, après avoir tracé sans se retourner, on se rend compte que DAVID NOUS SUIVAIT.

La bonne blague du soir, bonsoir, c’est que dans ce TER, le placement est libre… et c’est parti pour une heure de folie…


Finalement, le seul moyen de réussir son départ c’est encore de ne pas partir.

22 déc. 2011

Un artiste à suivre : Greg Romano

Hier, je me rendais avec une amie au théâtre Montmartre Galabru pour voir Greg Romano dans Jamais au bon endroit au bon moment. Dans cette minuscule salle au coeur de Montmartre, le petit Greg Romano (1m93 pour 115 kilos) nous fait rire aux éclats durant une heure dans son spectacle, abordant des thèmes tels que son physique, la maladie génétique avec laquelle il vit (le syndrôme de Marfan) sans pathétisme et avec beaucoup d'humour. L'ambiance du Théâtre Galabru est chaleureuse, et on peut y découvrir de nombreux jeunes humoristes, notamment lors du Bordel Club qui se joue les lundis une semaine sur deux (où j'avais découvert Greg pour la première fois). Je trouve cela très courageux de la part des comédiens "humoristes" de venir jouer leurs écrits sur une scène, devant un public qui attend que vous le fassiez rire. Ils livrent une part d'eux mêmes, souvent s'inspirent de leur vécu, doivent trouver de nouvelles idées et vannes en permanence ... Et prennent le risque d'échouer un soir sur une blague qu'ils ont peaufinée pendant des heures ! C'est une performance que je respecterai toujours.

Greg Romano est mis en scène par l'excellent Kyan Khojand (héros de la série Bref, entre autres) et son humour n'a pas peur de choquer. Si vous aimez vous moquer de vous même (et des autres) ce spectacles est fait pour vous. Mais attention, âmes puritaines, passez votre chemin ! 





Greg Romano reprend son One man show à partir du 11 janviers 2012. Pour réserver, c'est > ici.

Jamais au bon endroit au bon moment
Théâtre Montmartre Galabru
4 rue de l'Armée d'Orient, (face au 53 rue Lepic). 75018 Paris
Métro Abbesses ou Blanche


Davia

21 déc. 2011

Black and White

Il y a quelques semaines, je faisais la connaissance de Marilyn qui m'avait contacté pour une séance photo. Nous nous sommes retrouvées un dimanche chez elle où elle a aménagé un petit studio, et, avec Amélie (maquilleuse) en Quentin (coiffeur) nous nous sommes amusés pendant quelques heures. Voici le résultat de cet après-midi bien cool :


Marilyn Mugot


Marilyn Mugot


Marilyn Mugot


Marilyn Mugot


* Et en parlant de "White" (oui ceci est une transition pour passer à un sujet sans aucun rapport), 
j'ai testé le White Corner ! *


On en parle depuis un petit bout de temps : les bars à sourire. "Qu'est ce que c'est que ce truc" ? Oh, allez quoi, vous ne connaissez pas la nouvelle tendance ?!! Bon, petit rappel : les bars à sourire, c'est en fait l'appellation fashion de ces nouveaux centres de blanchiment dentaire qui fleurissent un peu partout en France et plus fortement à Paris. 
L'offre ? Quelques minutes sous une lumière bleue qui vous fait gagner quelques teintes vers le blanc, selon votre envie et la qualité de votre émail, surtout. Pour ma part, je me suis rendue au centre White Corner du 17e arrondissement, rue Legendre.

Alors, comment ça se passe : Tu arrives chez White Corner (à l'heure, n'est ce pas) et tu es reçu par Alexia, une charmante jeune femme au sourire ultra bright. Elle commence par prendre la couleur de tes dents pour faire un premier diagnostic avec toi. En ce qui me concerne, je n'ai fait que 30 minutes au lieu des 60 que j'avais prévues, car ayant déjà les dents assez claires, une heure aurait était inutile. Donc, après évaluation de tes quenottes avec l'échelle de coloration, tu prends place dans un fauteuil individuel très confortable, isolé dans une alcôve. Alexia te fait te désinfecter les dents à l'aide d'un petit "patch"  que tu mets sur ton doigt pour te frotter les dents, puis elle prépare ta bouche à recevoir le produit et te donnant une sorte de gros coton-tige que tu passes sur ta dentition comme si tu te brossais les dents. Après ce petit rituel, le moment redouté arrive. Alexia imbibe une gouttière du produit activateur de blancheur au goût mentholé qui va capter la lumière lumière bleue électroluminescente. Tu mords dedans (tu as l'air stupide, il faut bien l'avouer) et Alexia te donne des lunettes pour protéger tes yeux (beaucoup plus classe que celles qu'on met pour faire des UV ! ). Elle place la lampe à lumière bleue sur ta bouche, et c'est parti pour deux sessions (si tu fais 30 min) ou quatre (si tu as opté pour 60 min) d'un quart d'heure entre lesquelles elle vient voir si tout va bien, et si la lampe est bien placée face à ta mâchoire. Le truc cool c'est que tu mates un film durant toute la session de blanchiment (tu as le choix entre plusieurs trucs, moi j'ai choisi Florence Foresti et j'ai rigolé comme j'ai pu avec ma gouttière dans la bouche). 


Les centres White Corner utilisent un produit sans peroxyde d'hydrogène. Leur soin agit sur l'émail et non sur la texture de la dent, garantissant un processus indolore et sans effet secondaire. Je suis ressortie avec deux teintes en moins, toute contente. L'effet dure à peu près trois mois (tout dépend cependant de ton hygiène bucale, si tu bois cinq cafés et que tu fumes deux paquets de clope par jour, oublie et ne perd pas ton argent). Ceci dit, un blanchiment dans un bar à sourire, s'il sera beaucoup moins cher (comptez entre 30 euros et 139 euros pour une séance dans un bar à sourire tandis que chez un dentiste on varie entre 300 euros et 500 euros le blanchiment qui se renouvelle minimum tous les trois ans) sera moins efficace que celui chez un médecin spécialisé, car moins concentré en agents blanchissants. Aussi si vous avez un vrai problème d'émail qui vous complexe je vous conseille d'aller directement chez un dentiste. 


Bon, ça suffit les bavardages, c'est là que ça devient intéressant pour vous. Lors de mon passage chez White Corner, on m'a offert un bon pour un soin blanchissant. En présentant ce bon en caisse, le soin de 60 minutes est à 59 euros au lieu de 149 euros. Il est valable dans le centre du 17e arrondissement de Paris, rue Legendre (métro Guy Moquet) et je souhaiterais en faire profiter l'un ou l'une d'entre vous ! So ... si tu es parisien(ne) et que ce prix imbattable t'intéresse, laisse un commentaire sur cet article, ponctué du mot "Smile" à la fin ! 


La première personne résidant à Paris qui laissera un commentaire (avec une adresse mail valide pour que je puisse la contacter) se verra envoyer le bon par la Poste ! 

Bravo à Alba qui a été la plus réactive ! 

Davia

18 déc. 2011

Sélection de livres à offrir pour Noël par Lauralou

Noël approche à grands pas et si c'est encore la panique chez vous pour les cadeaux de Noël, je vous propose une petite sélection de livres sympa à offrir selon le trait de caractère principal de la personne en question. Ce sont mes coups de cœur livres de cette année.

livres


1) La Gourmande :

Julien Andrieu cuisine le monde ... chez vous, de Julie Andrieu chez Broché.

Un gouter à New York, de Marc Grossman chez Marabout Cuisine.

Le premier est un très beau livre de Julie Andrieu dans lequel elle livre ses recettes du monde. Les photos sont sublimes, les recettes nombreuses et il y en a pour tous les goûts. Elle y donne aussi de nombreuses astuces pour réussir ses plats à tous les prix. Les recettes sont classées soit par continents soit par pays, ce qui permet aussi en creux de présenter grâce aux photos, le pays dont il est question (paysages, habitants etc). Dépaysant!

Le second est un livre de recettes sucrées typiquement New Yorkaise dans lequel Marc Grossman délivre des recettes traditionnelles qui ont marquées son enfance. A chaque recette, il nous présente soit l'origine du dessert en question soit un souvenir particulier lié avec. C'est un livre assez riche (en nombre de recettes et aussi en nombre de calories, il faut bien le dire ...) et très complet. L'esthétique est aussi très réussi et les photos sont sublimes, ce qui en fait, avec son prix mini, un parfait petit cadeau. Yummy !

2) La Fana de voyages :

Paris VS New York, de Muratyan Vahram, chez 10/18.

The New York Times, 36 hours: 150 weekends in the USA & Canada, de Barabara Ireland chez Taschen.

Le premier est un livre d'illustrations qui met en parallèle les différences de mode de vie plus ou moins importantes entre Paris et New York. Les illustrations sont très travaillées et pointent nos caractéristiques de vie citadine avec beaucoup d'humour et de justesse. C'est un joli livre pour un petit prix. Élégant !

Le second est exclusivement en anglais mais très facile à comprendre même pour un non bilingue. Il s'agit d'un recueil des meilleurs adresses des USA classées par état et par ville. C'est un guide très complet, très beau, très utile, très bien pensé et très bien fait quoique un peu lourd lors d'un voyage ^^. C'est mon coup de cœur en librairie de cette fin d'année ! Superbe !

3) La passionnée d'art :

Le scandale Modigliani, de Ken Follett chez Le livre de poche.

Il s'agit d'un roman inédit de Ken Follett publié sur le tard puisqu'il date des années 80. Il relate la course à travers la France, l'Italie et l'Angleterre d'une étudiante en art, d'une actrice, d'un faussaire, d'un détective privé, … pour retrouver un Modigliani inédit et perdu. En creux, l'auteur nous offre un portrait et une critique du monde de l'art et de son fonctionnement. C'est un livre très intéressant et haletant parfait pour les passionnés d'art ou pour tout ceux que cela intéresse de près. Passionnant !

4) La girly :

La parisienne, d'Inès de la Fressange chez Flammarion.

C'est un très bel objet que nous offre Inès de la Fressange avec cet ouvrage dans lequel elle livre ses conseils modes, ses bonnes adresses parisiennes (restaurants, boutiques de vêtements, points beauté, …) et autres. Le livre est joliment illustré et fera plaisir à toutes les fans de mode. Glamour !